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Extrait de la presse…

La Saison des mouches 

 

Quand le polar se distingue…

Au milieu des nombreux auteurs de polars romands – on pourrait même dire qu’ils pullulent – le livre de Daniel Abimi se distingue par sa construction d’une intrigue incroyablement riche, par ses personnages principaux, si humains à tous points de vue, mais aussi par sa capacité à se fondre dans la noirceur de l’humanité. (…) On ne peut que vous conseiller cet excellent polar. 

JEAN-MARC RAPAZ, Générations, 24 novembre 2023

 

​Une noirceur surpassée 

Après « Le Dernier échangeur » et «Le Cadeau de Noël», qui plongeaient dans le milieu échangiste et de la prostitution, l’auteur aujourd’hui installé en Normandie clôt sa trilogie lausannoise avec un roman qui surpasse les deux autres en noirceur. Pas de gore ici, mais des accents quelque peu désespérés sur la marche du monde, développés dans une intrigue riche et habilement menée, sur plus de 450 pages.

CAROLINE RIEDER, 24 Heures, 21 décembre 2023

 

Masse puante et indéchiffrable

Dans une écriture sobre et efficace, mais non dénuée d'un humour sarcastique subtile, il nous accompagne, fort d'une structure et d'une progression aussi carrées que redoutables, dans les recoins les plus fétides de l'abjection humaine. (...) L'œuvre est donc ambitieuse et condense avec talent de nombreuses thématiques, témoignant d'une époque où les saletés s'agglutinent en une masse aussi puante qu'indéchiffrable, et qui ne présage, on s'en doute, aucun happy ending rédempteur.

SEBASTIAN DIEGUEZ, Vigousse, 10 novembre 2023

Ultime traversée du miroir

Architecte habile, Daniel Abimi prend le temps de planter son décor sans lésiner sur le rythme des actions et de son écriture- Cette ultime traversée du miroir – entre fiction et réalité – pourra donc se faire sans avoir lu les précédents opus. 

AMANDINE GLEVAREC, Le Courrier, 8 décembre 2023

Bye bye Lausanne mon amour 

Excellent créateur d’atmosphère, Daniel Abimi déploie ici une forme de lyrisme noir royalement assumée. Ses personnages, juges, flics, bourgeoises, loups solitaires, sont toujours à la limite du cliché, mais d’une humanité folle.

ISABELLE FALCONNIER, Le Matin Dimanche, 5 novembre 2023

Beautés cachées et laideurs tristes

La ville de Lausanne, en revanche, se livre au lecteur sans masque ni détour avec ses beautés cachées et ses laideurs tristes. Qu’il s’agisse de l’évocation de la rue de l’Ale, de la façade singulière du cinéma Moderne ou de l’arrêt de train Fleur de Lys, situé en face de l’hôpital psychiatrique de Cery, « un de ces endroits qui n’était rien, ni ville ni campagne », là tout est vrai. Et décrit avec cette empathie particulière liée aux souvenirs et au vécu.

MIREILLE DESCOMBES, blog, Polars, Polis et Cie, 14 novembre 2023​

Sans nuance ni ellipse

C’est un roman noir, je l’ai dit, il aborde des aspects peu ragoûtants du genre humain: nazis, pédophiles, extrémistes chrétiens. Abimi ne fait pas dans la nuance ni dans l’ellipse, c’est une de ses qualités d’auteur de polars. Et les notables ne sont pas épargnés. Comme les deux premiers romans, La Saison des mouches explore la noirceur des âmes et le désespoir. 

PATRICK MORIER-GENOUD, Bon pour la tête, 24 novembre 2023

 

Bora Bora Dream

 

Tout est dit

Un délicieux conte cruel sur la rencontre d’un homme et d’une femme dans un fitness.

CAROLINE RIEDER, 24 Heures

Le borborygme de notre modernité

Oui, un livre atroce qu'on lit pourtant avec plaisir parce que les auteurs non seulement ont su trouver un style, mais ils ont de l'humour. Oh un humour froid comme les disques de fonte des athlètes.

CHRISTOPHE GAILLARD, La Cinquième Saison, juin 2018

 

Bourré d’humour et d’aigreur

Un redoutable cocktail acide, bourré d’humour et d’aigreur avec cette fine observation d’un couple qui se construit sur une succession de déconvenues et des rêves brisés. Un texte incisif et drôle, un peu cruel bien sûr, qui nous renvoie à nos propres illusions.

CÉDRIC SEGAPELLI, Tribune de Genève, blog

 

Sans une trace de gras

Reste que tant dans le mode d'écriture choisi que dans l'univers abordé, Emilie Boré et Daniel Abimi réussissent à proposer un opus personnel, efficace et percutant, qu'on ne saurait confondre avec aucun autre ouvrage.

FATTORIUS, blog 

Le Baron

 

Les mémoires du Baron, figure d’une Lausanne aux nuits débridées

Abimi convoque avec adresse la gouaille de son personnage dans une écriture très orale, et parcourt le chemin d’une vie pour le moins mouvementée. De la fête aux coups durs, des premiers repérages sexuels avec les hommes et les femmes (entre qui le coeur du Baron balance) au succès de son premier restaurant, en passant par la mort tragique de son enfant, une armure se crée, un personnage naît: le Baron, auquel Daniel Abimi rend toutes ses lettres de noblesse.

LUCAS VUILLEUMIER, Le Matin Dimanche

 

Ça baron couille

Comment? On s’en fout un peu de la vie du Baron? Sauf que Daniel Abimi réussit ici un joli exploit littéraire: celui de faire vivre une voix, avec son langage, ses répétitions, ses contradictions, son rythme, son souffle, son monde. Un parti pris plus audacieux qu’il n’y paraît, et qui fonctionne à merveille.

SEBASTIAN DIEGUEZ, Vigousse

 

Un livre gourmand

Le livre nous raconte l’homme derrière le personnage. Daniel Abimi fouille derrière le paravent des histoires personnelles et des mythologies pour tracer le parcours d’un homme de bien. Pour ce faire, l’écrivain quitte, le temps d’un livre, le monde du polar qu’il affectionne et nous livre un roman biographique tout en nuances et en hésitations, tout en errances et coups de gueules. Un livre gourmand, généreux qui dresse également le portrait d’une ville, Lausanne, et d’une époque d’avant la crise.

CATHERINE FATTEBERT, Espace 2, Entre les lignes

 

Dans la peau du Baron

Au fil des pages, le bonhomme se dessine, complexe et gargantuesque, avec ses côtés louches, son langage cru et cette humanité généreuse qui pourrait être le fil rouge de sa vie. Chaque chapitre porte un titre volontairement accrocheur qui met le lecteur en appétit, lui offre un repère dans cette vie zigzagante. 

MIREILLE DESCOMBES, L'Hebdo

 

Le meilleur roman de la rentrée

On pourrait dire que Le Baron de Daniel Abimi est le meilleur roman de la rentrée, si c'était un roman. Mais non. Qu'est-ce que c'est donc que ce livre? Une biographie, une confession? 

Blog d'ALAIN BAGNOUD

 

Un livre au franc-parler

C’est d’ailleurs la force de l’écrivain, nous tenir jusqu’au bout avec la conviction que c’est le Baron qui nous parle avec son franc-parler, son amour démesuré de la vie et de la fête. 

JEAN-MARC RAPPAZ, Générations plus

Le Cadeau de Noël

Guide des enfers lausannois 

Daniel Abimi cuisine son polar vaudois en soignant les atmosphères. L’enquête passe par des quartiers qui ont «basculé de la pipe artisanale à la fellation industrielle». Elle évolue aussi dans des rues où la coke se trafique sous les guirlandes lumineuses de Noël. Et, après avoir suivi une opération policière plutôt foireuse contre deux tueurs balkaniques assiégés à la rue de Genève, on finit par débarquer dans un gang bang à Cheseaux. Les mœurs, les lieux, les adresses elles-mêmes, tout est si précis dans ce roman qu’on devrait pouvoir le prendre comme guide des enfers lausannois.

MICHEL AUDÉTAT, Le Matin Dimanche

 

Une comédie humaine et contemporaine  

Atmosphère donc bien lourde, et bien sombre aussi. Oui, mais alors dépeinte au second degré, il faut le savoir… Comme pour nous rappeler qu’on aime bien, nous, se faire peur en s’imaginant des horreurs qui se passeraient juste derrière les rideaux de nos voisins. Daniel Abimi force le trait pour tourner en dérision nos habitudes, nos certitudes et nos petites vies «pépères», sans prétention mais avec une précision de détail qui ne peut qu’amuser les Lausannois… Il met en scène entre la place du Tunnel et les palaces du bord du lac, une comédie humaine contemporaine et locale… De local à universel, il y a un pas que le lecteur est libre de franchir…

GENEVIÈVE BRIDEL, Quartier Livres, RTS «La Première»

Un Lausanne sans espoir

Avec le talent qui est le sien, Abimi devrait mettre sa plume au service de quelque chose de plus profond, de plus fin. De plus suggéré. Avec, pourquoi pas, un de ces éléments qui font vivre et pas seulement mourir ou vivoter des personnages: l’humour, le cœur,
voire même un peu d’espoir.

PHILIPPE DUBATH, 24 Heures

 

Sombre et sarcastique

Trois ans après son premier et sanglant bouquin, Le Dernier échangeur, Daniel Abimi, ancien journaliste et baroudeur au grand cœur pour le CICR, revient avec un nouveau polar à la vaudoise. «Moins de sang, plus de sperme…», le ton est lancé. Un roman sombre et sarcastique sur le monde du sexe, à s’envoyer d’un coup.

ALINDA DUFEY, Vigousse

 

Une ironie bienfaisante

Entre tueurs, prostituées et buveuses de tout poil se glisse aussi la bonne société bien lisse, que l’écrivain vaudois observe avec la même ironie bienfaisante. Lieux et personnages sont dessinés avec une précision implacable et l’essentiel se trouve bien là, plus que dans une intrigue un rien convenue.

ÉRIC BULLIARD, La Gruyère

 

Réalisme patibulaire et violent 

Sauf qu’il a mûri, qu’il se fait un peu moins parodique qu’à l’époque. Comme si Daniel Abimi avait voulu gommer le burlesque de son style au profit d’un réalisme patibulaire et violent. 

DANIEL BUJARD, La Côte

 

Réjouissante cruauté

C’est triste, noir mais une sorte de retenue de l’auteur donne toute leur valeur aux remarques d’une réjouissante cruauté qui émaillent les événements. C’est écrit avec une sorte de simplicité qui colle à l’action et qui soutient l’intérêt tout au long des pages. 

JULIETTE DAVID, Suisse Magazine

 

L'âme noir du polar

Avec ce deuxième roman, Daniel Abimi entre dans la petite liste de ces auteurs romands qui ont la bonne idée de nous raconter une histoire qui reflète les aspects peu reluisant d’une société dont on ne soupçonne pas toujours les travers. Des auteurs comme Daniel Abimi sont bien trop rares pour être passé sous silence. Il vous faut les découvrir sans tarder!

CÉDRIC SEGAPELLI, Tribune de Genève, blog

 

Noir et grinçant 

Fin connaisseur d’une ville prospère et bourgeoise dont il retourne le décor avec jubilation, Daniel Abimi invente le «polar lémanique», noir et grinçant, au suspense soigneusement entretenu, qui accorde autant de places à sa vision pessimiste de la nature humaine qu’aux scènes glauques ou violentes – d’autant plus efficaces qu’elles se situent dans des lieu familiers!

JOËLLE BRACK, Librairie Payot Lausanne, Générations plus

Le Dernier Échangeur

 

Attentat au bon goût

Horreur et damnation, les cheveux des gardiens de la paroisse littéraire romande vont se dresser: notre confrère Daniel Abimi vient, avec son premier roman intitulé Le Dernier Échangeur, de commettre un double attentat au bon goût et à la bienséance stylistique.

JEAN-LOUIS KUFFER, 24 Heures

 

Tonton flingueur de la littérature romande

Résultat, un cocktail détonnant, genre Nestor Burma, accompagné d’un zeste de Michel Audiard. Daniel Abimi: le tonton flingueur d’une littérature romande qui s’est soudain découvert un petit génie de la gouaille…

DANIEL BUJARD, La Côte

Un faible pour les antihéros

Ce qui séduit avant tout Daniel Abimi, qui a un faible pour les antihéros, c'est de créer des caractères, des dialogues, une atmosphère. Pas de message, pas d'affection ni de détestation particulières pour les créatures qui peuplent son bouquin et leurs faits et gestes. Juste une histoire. Dans laquelle la solitude et le vide existentiel tiennent une bonne place.

PATRICIA GNASSO, Le Matin

Climat de dèche

Point d’intrigue sophistiquée non plus dans ce polar d’une écriture un peu jetée, mais remarquable en revanche par son climat de dèche et de mal-être, d’ennui vaseux et de médiocrité, sous un regard qui tire vers le burlesque ou vers la fraternité à la Deschiens…
PASCAL FERRET, Le Passe-Muraille

 

Une bonne dose d’humour

Avec meurtres en série, sexe, alcool… et une bonne dose d’humour, voire de parodie. Des qualités qui cachent pas tout à fait le côté répétitif de l’intrigue, mais donnent envie de suivre ce nouveau venu au ton original en Suisse romande.
ÉRIC BULLIARD, La Gruyère

 

Dialogues réussis

Autre point commun entre polar et film noir, les scènes dialoguées n’y commentent pas seulement l’action, elles la rythment et l’infléchissent. La pratique habituelle de l’interview dans l’exercice de son métier nous vaut de la part de l’auteur des dialogues particulièrement réussis. Nous semblent par contre constituer les parties plus molles du roman les séquences de partouzes, espèces de machines à Tinguely poussives qu’on s’essaie laborieusement à visualiser.
JEAN-JACQUES MARMIER, La Distinction

A la sauce nordique

Premier roman de Daniel Abimi, Le Dernier Échangeur est un livre sans concession qui nous entraîne dans un univers lausannois inattendu, sombre et cruel, où l’on croisera tour à tour industriels véreux, malfrats de la pègre locale, bourgeois en mal de sensations fortes, prostituées, journaliste fatigué, flics non infaillibles et juges corrompus. (…) Lui-même journaliste à Lausanne, Daniel Abimi signe un très bon roman, tout à fait digne des nombreux polars nordiques en vogue actuellement!

EMMA CHATELAIN, Librairie Payot-La Chaux-de-Fonds

Petites frappes sans espoir

Daniel Abimi maintient le suspense en conviant à la fête un chirurgien plastique, quelques éminents représentants de la bonne société locale, un entrepreneur véreux, des Kosovars désœuvrés et des petites frappes sans espoir.

MAGALIE GOUMAZ, La Liberté

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